La saison des croisières aux Seychelles sera lancée le 18 novembre prochain, après une interruption de 18 mois, avec l'arrivée du Le Bellot du groupe français le Ponant. Le dernier navire de croisière à avoir visité l’archipel de l'océan Indien occidental était passé en effet en mars de l'année dernière. Une fermeture « temporaire » a ensuite été décidée par le gouvernement pour protéger la population de la menace du virus Covid-19. 

Au total, les navires de croisière devraient faire 19 escales à Port Victoria au cours de cette saison, transportant environ 5 700 passagers. De nouvelles procédures sur la façon d'accueillir le retour des navires aux Seychelles ont été mises en place et les autorités locales ont déclaré se sentir « à l'aise et préparées pour recevoir des bateaux de croisière ». 

Les compagnies de croisière saisiront les informations les concernant et donneront des détails sur leurs procédures anti-Covid sur un portail mis à leur disposition avant d'entrer à Port Victoria.  « L'une des procédures sera que les passagers arrivant aux Seychelles seront transportés vers leur bateau de croisière », a noté Seychelles News Agency. Ils passeront ensuite sept jours en mer à visiter diverses îles avant de retourner à terre et laisser la place à un autre groupe. Les îles qu’ils pourront visiter incluent Praslin, La Digue et Curieuse. 

Le directeur général de l'Autorité portuaire des Seychelles, Ronny Brutus, a annoncé pour sa part que les navires qui viendront seront plus petits car « ce sont des lignes de croisière haut de gamme ». Ils ne pourront accueillir qu'un maximum de 300 passagers. « Le plus grand navire que nous avons sur la liste est le MS Europa 2 mesurant 225 mètres », a-t-il précisé.

La responsable de la planification et du développement des destinations au département du tourisme, Bernadette Willemin, a affirmé « envoyer un message au monde extérieur pour leur faire savoir que les Seychelles sont prêtes en tant que destination de croisière et que nous le faisons de manière sûre tout en protégeant notre population. Ce n'est qu'un début ».