Toyota Tsusho Group semble vouloir aller vite à Djibouti. « Nous souhaitons démarrer rapidement une étude de faisabilité d’un projet d’au moins 25 MW dans un premier temps afin de réaliser ce développement historique des énergies renouvelables en tant que projet phare Djibouti-Japon », a fait savoir le directeur général du groupe, Reo Kumon.

C’est l’ambassadeur du Japon en poste à Djibouti, Otsukia Umio, qui a introduit auprès du ministre de l’Energie de l’Energie chargé des Ressources Naturelles, Yonis Ali Guedi, Reo Kumon et Masaharu Ikenaga, respectivement directeur général (électricité et infrastructure) et directeur général département énergie et infrastructure de Toyota Tsusho Group. Ils étaient venus, le 21 novembre dernier, pour annoncer l’approbation de leur siège de Tokyo d’un projet d’investissement dans l’énergie renouvelable solaire sur le site de Grand Bara.

En réponse, remerciant les deux hauts responsables de la multinationale japonaise pour leur vif intérêt à accompagner la mise en œuvre de la politique énergétique du pays, le ministre de l’énergie a rappelé que le site du Grand Bara est un lieu stratégique qui symbolisera le développement des énergies renouvelables à Djibouti, qu’il s’agisse du solaire, de l’éolien ou d’autres sources. Et a invité les représentants de Toyota Tsusho Group à présenter  maintenant une offre technique et financière.

Contacté initialement par le groupe français Engie pour un partenariat dans l’énergie renouvelable en début de 2020, le groupe japonais a manifesté par la suite son intérêt vis-à-vis d’un développement de projets de centrale solaire à Djibouti. En juillet dernier, une délégation de Toyota Tsusho Group a confirmé formellement aux autorités djiboutiennes sa volonté d’investir dans le pays en commençant par un projet à Grand Bara.