Une équipe de supervision du volet sanitaire du Comité national de Suivi du Projet d’appui en faveur des pays membres du G5 Sahel s’est rendue, ce lundi 02 aout 2021, dans la région de Koulikoro, une des zones d’intervention dudit projet au Mali. L’objectif est de prendre part au lancement d’une session de formation en biosécurité et bio-sûreté à l’intention de 25 agents du ministère de la Santé et du Développement social. 

L’équipe de supervision était conduite par le président dudit Comité, Chérif Hamidou Ba, coordonnateur/point focal du G5 Sahel au Mali, accompagné du chargé de Suivi-Évaluation du CNC G5 Sahel et de l’expert en communication du projet.

Cette session de formation organisée par l’Institut national de Santé publique (INSP) du Mali est destinée aux différents districts sanitaires de la région de Koulikoro. Elle a pour objectif de mettre à niveau le personnel impliqué notamment dans la prise en charge de la pandémie du coronavirus dans les communautés vulnérables, y compris les personnes déplacées dans la région. Elle vise également à partager les pratiques appropriées pour la réduction au minimum du risque d’infection acquise en laboratoire.

Le lancement de la formation a vu la présence du représentant de l’INSP, Abdoulaye Keita, du représentant de la Direction régionale de la Santé (DRS) de Koulikoro, Brahima Sylla et de la coordonnatrice de la formation, Kadiatou Dao, point focal du projet à l’INSP. Le représentant de l’INSP a souligné que la particularité de cette formation : « c’est qu’elle est non seulement théorique mais beaucoup plus pratique avec un suivi et une évaluation des bénéficiaires » afin de leur permettre de transférer les compétences acquises à d’autres collègues.

Pour sa part, le coordonnateur/point focal du G5 Sahel au Mali a fait un bref aperçu sur la jeune organisation sahélienne, en pleine progression grâce à l’exemplarité de sa coopération régionale. Il a aussi rappelé le contexte de ce projet d’appui en faveur des pays membres du G5 Sahel, financé par la Banque Africaine de Développement (BAD) avant de faire une présentation des différentes composantes dudit projet.

Cette première session de renforcement de capacités des techniciens de laboratoire s’inscrit en droite ligne d’une série de formations prévue dans le cadre de ce projet. D’autres sessions de formation similaires suivront très prochainement dans les régions de Kayes, Sikasso et Segou.