Le Corporate Council on Africa (CCA) organisera cette année le 13e Sommet des affaires américano-africain virtuellement pour promouvoir les partenariats et les « opportunités durables entre les principaux décideurs publics et du secteur privé de l'Amérique et le continent africain ».  Il se tiendra du 27 au 29 juillet 2021 et acceuillera différents intervenants à l’instar du president de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD), Serge Ekue.

Avec la participation de plus de 1 000 chefs d'entreprise et responsables gouvernementaux américains et africains, le Sommet du CCA de cette année promet à « votre organisation une place à la table pour construire de nouvelles voies pour renforcer le partenariat économique entre les États-Unis et l'Afrique ». Un Sommet qui veut mettre en lumière la prochaine phase de croissance du partenariat économique États-Unis-Afrique, en se concentrant sur des stratégies clés telles que la sécurité sanitaire, le commerce régional africain et américano-africain, le futur énergétique, le secteur de l’agroalimentaire ou encore la transformation digitale.

Selon les organisateurs, le Sommet des affaires États-Unis-Afrique de la CCA, depuis son lancement en 1997, est considéré comme le rendez-vous incontournable du business et de l'investissement en Afrique. Cette fois, la conférence de plusieurs jours se penchera notamment sur l’évolution rapide des modèles d'affaires et d'investissement et mettra en avant les secteurs les plus prometteurs et les plus urgents à développer.

A noter qu’avant la tenue du Sommet, l'Agence américaine pour le commerce et le développement a programmé un atelier virtuel baptisé « Access Africa » pour réunir des entreprises américaines et des décideurs africains afin d'identifier les opportunités pouvant accélérer l’avancement des projets de technologies de l'information et de la communication (TIC) sur le continent. « Cet événement préparatoire au Corporate Council on Africa 2021 US-Africa Business Summit soutient le développement de partenariats durables entre le secteur privé américain et les leaders africains des TIC », a-t-on expliqué.